| Citation à méditer | | "Je suis fier d'être le président d'une grande région musulmane" (Michel Vauzelle, Président PS de la Région PACA |
| Imparable! | | « Le premier pas pour liquider un peuple est toujours d’effacer sa mémoire. Détruire ses livres, ses arts, sa culture, son histoire, pour écrire de nouveaux livres, créer une autre culture, inventer une autre histoire. Avant longtemps la nation aura oublié ce qui est et ce qui fut. Le combat de l’homme qui refuse d’entrer dans le moule n’est que le combat de la mémoire contre l’oubli. » (Arthur M. Schlesinger)
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| | | La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. | |
| | Auteur | Message |
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Vieux ragot

Messages: 1292 Date d'inscription: 31/03/2010
 | Sujet: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Jeu 18 Nov - 21:22 | |
| Il y a des articles de presse qui méritent que l'on s'y attarde, et même qu'on les publie en entier comme cet extrait du journal "Les Echos", déniché par Zoé Shepard, et qui lui donne largement raison. | Citation: | Fonction publique locale, l'autre « mammouth » français Une loi destinée à refonder les institutions locales doit être votée aujourd'hui et un brûlot s'attaque à leurs fonctionnaires : les collectivités territoriales, dont le personnel a explosé de 71 % entre 1988 et 2008, sont dans le collimateur.
En 1978, la région Languedoc-Roussillon, c'était huit personnes. Aujourd'hui, c'est 3.000 agents et un budget passé de moins de 10 millions d'euros à 1,1 milliard. Phénoménal ! » En avançant des chiffres qui parlent d'eux-mêmes, ce vieux routier de la « territoriale » à Montpellier souligne l'avatar le plus visible d'une décentralisation qui a bouleversé le paysage administratif français. La toute jeune fonction publique territoriale (FPT) -née en 1984 aux côtés de ses deux soeurs, la fonction publique d'Etat et la fonction publique hospitalière -a de fait connu une croissance plus que débridée en termes d'effectifs (+ 71 % entre 1988 et 2008, contre + 14 % pour les fonctionnaires d'Etat) et de coûts de personnels (+ 110 % en euros constants).
L'administration territoriale française est, il est vrai, le monde des mégachiffres : 36.783 communes, 100 départements, 26 régions économiques, 18.000 établissements intercommunaux, 525.000 élus locaux, plus de 1,8 million de fonctionnaires essentiellement concentrés dans les communes, 30 à 40.000 créations nettes d'emplois par an entre 2000 et 2008, selon l'Observatoire des finances publiques, et 200 milliards d'euros de dépenses locales. Presque autant que le budget de l'Etat et plus de 15 % du PIB… Un univers d'une totale hétérogénéité, soulignent de surcroît tous les experts. S'y côtoient quelque 55.000 employeurs jouissant d'une totale autonomie de recrutement garantie par la Constitution, pour pas moins de 250 métiers allant du directeur général des services à l'éboueur et au cantonnier, en passant par l'assistante maternelle, le gardien d'immeuble principal ou adjoint, l'architecte paysagiste, le conseiller funéraire, le chauffeur de maître ou le régisseur de spectacle. Ce « mille-feuille administratif » est un monstre, pour certains, et, en tout cas pour l'Etat, un monde laxiste qu'il faut mettre au pas. Premier ministre, Raymond Barre qualifiait déjà les fonctionnaires de « nantis » ; « L'Etat se livre depuis quelques années à une attaque en règle systématique contre les collectivités locales », relève aujourd'hui Jean-Christophe Baudouin, président de l'Association des administrateurs territoriaux de France (AATF) ; de leur côté, la Cour des comptes et les chambres régionales des comptes critiquent régulièrement leur suradministration, et railler l'absentéisme et la faible productivité des agents des collectivités locales est un sport national. La proximité de l'infiniment petit de l'échelon local rassure pourtant en ces temps de crise mondialisée, et le maire -seul « patron » des fonctionnaires territoriaux -reste, de sondage en enquête, l'élu préféré des Français. Où est l'image d'Epinal, où est la réalité de ce monde complexe ? Revue de détail. Des machines à recruter
Une tradition de « recrutement social » est historiquement responsable du gonflement permanent des effectifs, surtout dans les communes. « Nous sommes des entreprises de main-d'oeuvre », rappelle Philippe Mahé, directeur général des services de la ville de Toulouse : 78 % des personnels de la FPT sont des agents d'exécution. « Dans les périodes d'après-guerre, les communes ont naturellement embauché les blessés et handicapés, et c'est devenu une culture », rappelle Patrick Le Lidec, chargé de recherches au CNRS. « Les emplois déqualifiés, qui échappent au recrutement par concours, ont fonctionné comme des emplois d'insertion, et ont joué un rôle d'amortisseur du chômage de masse », ajoute Emilie Biland, professeur à l'université Laval de Montréal. « Là où existait un gisement de taxe professionnelle, on assistait ainsi à des embauches de contractuels à gogo ! », confirme Patrick Le Lidec. Le clientélisme politique a été lui aussi très actif : « Il ne faut pas oublier que les personnels sont des électeurs. Dans des grandes villes de province, dont les effectifs peuvent atteindre 8.000 agents, leur force de diffusion est importante, via la famille et les amis », souligne Robert Hertzog, professeur à l'université de Strasbourg. « Si on soustrayait les agents territoriaux du nombre des adhérents aux partis politiques, il ne resterait pas beaucoup de monde ! », ironise un observateur. L'alternance politique y joue également sa partition. « Quand la majorité des régions est passée à gauche, leurs présidents ont formé de véritables minigouvernements, et ont exigé des spécialistes sur tous les sujets », souligne-t-on à l'iFRAP, Fondation pour la recherche sur les administrations et sur les politiques publiques. Ils en ont le droit : selon la « clause générale de compétence », tous les échelons locaux de l'administration sont compétents dans tous les domaines, de la culture à l'industrie… Plus récemment, la multiplication des intercommunalités a aussi fait exploser les « doublons » de postes. A la décharge des collectivités locales, l'Acte II de la décentralisation (la loi Raffarin de 2003) a contraint les collectivités à absorber le transfert de 150.000 agents de l'Etat, et, pour la première fois en 2008, les effectifs de FPT ont stagné. Absentéisme et productivité : éternels points noirs
Les statistiques sont dérangeantes : à 22 jours par an en moyenne, l'absentéisme pour raison de santé dans la fonction publique territoriale est deux fois supérieur à celui du secteur privé, et représente un peu moins du double de celui enregistré dans la fonction publique d'Etat. Il a même fait un bond de 8 % en 2009, selon le rapport de Dexia Sofcap publié récemment. Aucun expert ne s'en étonne, ni n'y voit objet de scandale. « La FPT est avant tout une fonction publique ouvrière », observe Patrick Le Lidec. Donc une population à risque professionnel : pénibilité du travail élevée, exposition aux accidents et aux pathologies sociales, « c'est une catégorie professionnelle souvent prématurément usée ». Et de surcroît vieillissante (les deux tiers des cadres C ont plus de quarante ans). On note cependant que l'absentéisme frappe deux fois moins les petites collectivités territoriales que les grandes. Le sens de la responsabilité, sans doute…
Les Français ont une vision assez pagnolesque de leur administration territoriale, et les faits leur donnent parfois raison : « Avant les 35 heures, beaucoup étaient déjà au-dessous des 40 heures », souligne-t-on à l'iFRAP. « Certains étaient même au-dessous des 35 heures ! », ironisent des responsables territoriaux. Difficile d'évaluer sa productivité, en tout cas. « On cherche à le faire depuis un siècle, mais comment mesurer la productivité d'un service public dont les missions sont tellement hétérogènes et ses métiers si nombreux ! On ne peut pas globaliser », explique Emilie Biland. Comment, de fait, comparer les cadres du Conseil régional d'Ile-de-France, « où on travaille beaucoup, et tard », avec des fonctionnaires de terrain démotivés, en butte aux intempéries et aux incivilités, mal payés, et souvent protégés par la sollicitude des élus ? Les niveaux moyens de salaires y sont en tout cas objectivement plus bas que dans la fonction publique d'Etat (de 25 %) ou le secteur privé (15 %), et les contractuels y représentent environ 20,5 % des effectifs, « faisant de la FPT le secteur de l'emploi public le plus marqué par la flexibilité et la précarité », souligne Emilie Biland. http://www.lesechos.fr/info/enquete/020931906739-fonction-publique-locale--l-autre---mammouth---francais.htm |
Si de Région en Département, de Communauté en Commune, tout fonctionne un peu comme cela, avec des dettes colossales à rembourser et un surnombre notoire de personnel à payer à chaque fin de mois, il n'y a guère à espérer une diminution des impôts locaux... |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Ven 19 Nov - 9:03 | |
| Serait-ce donc la faute à la décentralisation si la France s'est appauvrie au point de générer plus de fonctionnaires pour faire moins de travail qu'avant et générer plus d'inégalités sociales ?  8) Créer plus d'emplois de "planqués" pour être moins compétitifs que nos confrères européens ? Que les recettes de l'Etat soient si faibles qu'elles obligent les Présidents successifs à emprunter et empunter encore sans que l'Etat puisse rembourser le capital emprunté et ne puisse pas seulement même rembourser les intérêts ?? :drunken: Serait-on si près du chaos ? du K.O. technique ? Alors ? Qu'elle est selon vous la solution lorsque le problème est identifié ?  Dans le secteur privé, c'est la mise en liquidation...et la fermeture de l'entreprise ! Dans le public ? C'est le démantelement des services, en commençant par ce qui ne sert à rien, coûte cher et est un luxe...j'ai cité : LA CULTURE. Ben oui, en plus, ça oblige à réfléchir, donc ça rend les gens plus intelligents, donc moins contrôlables pour les enfumer facilement... Que de bonnes raisons pour nos dirigeants de tous bords politiques, locaux, régionaux et parfois nationaux pour réduire la propagation de l'intelligence!!! Tout cela, à des fins très précises et très électoralistes... Diriger le Peuple, vers le bon choix, c'est-à-dire l'opposition actuelle au Gouvernement actuel ! Mais pour pouvoir le manoeuvrer si facilement, (comme on a vu faire ces dernières semaines avec la réforme des retraites, où plus localement avec la construction "pierre par pierre" (1 tous les 4 mois) du nouvel hôpital communautaire), il ne faut pas que le Bas-Peuple puisse réfléchir et être informé de tous les avantages financiers de tous les élus, quels qu'ils soient, et à n'importe quel niveau de statut, car alors, la VRAIE QUESTION serait autre, et LA VRAIE SOLUTION A TOUS CES GASPILLAGES FINANCIERS serait d'abord, avant de vouloir supprimer des emplois de "planqués", de REDUIRE SIGNIFICATIVEMENT les émoluments de tous ces décideurs publics. Cela, il ne faudrait SURTOUT PAS en PARLER... Alors cher(e)s élu(e)s, si votre sacerdoce n'est pas "intéressé", montrez-nous le en refusant ces indemnités et tous les avantages financiers (trains et avions gratuits, voitures de fonctions etc...) et payez tout de votre bourse personnelle. Alors, lorsque vous en serez arrivé là (d'ici 1000 ans je crois), vous serez à notre niveau et comprendrez nos soucis journaliers. :D Je vous saluerai alors avec beaucoup de chaleur et d'estime, si je suis encore vivant. |
|  | | Vieux ragot

Messages: 1292 Date d'inscription: 31/03/2010
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Ven 19 Nov - 22:05 | |
| Combattre la culture parce qu'à première vue elle coûte, est une logique comptable des plus médiocres, mais parfaitement dans la manière de penser du capitalisme et du libéralisme le plus basique. Le système soviétique que je suis loin de porter dans mon cœur, avait fait énormément pour la culture: places de théâtre et d'opéra pour presque rien, livres et disques pour quelques roubles, études financées par l'État (à condition de ne pas se faire remarquer, évidemment, mais là ça ne change plus beaucoup de ce qui se passe chez nous...). Et tout cela a sans doutes aussi contribué à faire tomber le système... |
|  | | Gnaulu Admin

Messages: 644 Date d'inscription: 17/03/2010
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Sam 20 Nov - 13:13 | |
| Ce qui est généralement largement favorisée par nos édiles se rapproche dangereusement du niveau zéro de la culture: ce qui ne demande aucun effort intellectuel, aucun savoir, aucune référence; ce qui ne fait appel qu'à l'immédiat et superficiel plaisir de consommer. Il est vrai que si l'on faisait appel même qu'à un minimum de connaissances, d'aucuns hurleraient immédiatement à la discrimination... Mais voilà: ce qui ne nécessite aucun effort, qui relève du basique "du pains et des jeux", est immédiatement rentable, tant au plan financier qu'au plan électoral. Le nœud du problème se situerait-il donc là?
'cré vains dieux!!!
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|  | | Tapiola

Messages: 130 Date d'inscription: 27/04/2010
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Sam 20 Nov - 15:43 | |
| La culture fait réfléchir parce qu'elle apporte un œil nouveau, un esprit d'ouverture, elle permet de s'étonner pour qui en a encore les moyens (cérébraux), elle apporte la plénitude de l'esprit et des sens, la connaissance du beau, du passé, des pensées, de l'évolution du monde et des mœurs; elle n'est pas un moyen de distraction, pour amuser le peuple et le tenir tranquille. la culture est dérangeante aussi, parce qu'elle secoue les certitudes, les habitudes...Pourquoi tant de grands compositeurs sont ils tombés dans le "domaine public" à force d'être rabâchés à toutes les sauces, pour donner l'illusion que la connaissance nous est donnée...Mais cette approche a souvent l'effet inverse et rend ridicule et miteux des choses parfois admirables.
Mais je m'égare, là n'est pas le sujet...
Il est probablement plus simple d'agir ainsi pour niveler par le bas comme sait si bien le faire la télé en général par exemple (les émissions intelligentes sont le plus souvent tard, donc réservées à une "élite"), afin d'amoindrir toute tentative de réveil...
Quant aux nombreuses dettes contractées par les collectivités, si elles sont certes le fruit d'une délocalisation des pouvoirs, et ceci on en convient bien , elle dénotent aussi d'une furieuse tendance (et c'est partout pareil) à toujours augmenter les effectifs d'encadrements ou d'emplois de complaisance là où l'on pourrait s'en passer. Et le temps passé en divers "temps morts" n'est il pas lui aussi, source de perte financière ? |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Mar 23 Nov - 1:01 | |
|  Pour mettre une collectivité territoriale dans la m...., il n'y a pas que le nombre important d'employés payés à rien faire, il y a aussi, assez souvent des dossiers "ficelés à la va-vite" et même les subventions européennes pour des projets innovants classés HQE, comme notre belle salle locale peut entraîner des surcoûts imprévus parce que les études préalables à la construction ont mal été faites. Et ce genre d'erreur peut coûter TRES CHER à une petite bourgade rurale comme la nôtre. Déjà que le coût d'une salle annoncée comme "de spectacle" et qui sert plus souvent à des festins  qu'à apporter de la Culture (évidemment, faudrait déjà être un peu cultivé pour amener des visions intéressantes de la Culture) est énorme, et que pendant 30 ans, les sanvignards vont payer les ambitions démesurées et néroniennes de certains locaux, il n'est même pas certain qu'une telle salle soit et rentable, et utile dans notre commune. :cherry: :cherry: A tel point que maintenant, les concerts se font à nouveau à l'Espace Loisir (d'ailleurs, où est la faute d'orthographe entre les panneaux routiers qui mettent un "s" aux mots et l'enseigne à l'entrée de la salle qui n'en met pas ???) J'ai bassement fait mes comptes, et je suis arrivé à 190000€. Je me suis référé aux docs officielles qui paraissent dans les bulletins municipaux. Mais bien évidemment, il faut savoir lire entre les lignes et avoir une bonne calculatrice, parce que la tendance serait plus à faire croire que ce sont les pertes de revenus dûes au recul des subventions de l'Etat (encore un qui a bon dos :P ) que des erreurs et des oublis de gestionnaires qui feraient mieux de se remettre en question plus souvent. Et oui, il arrive parfois que des gens zêlés fassent AUSSI des erreurs là où ils sont sensés être spécialistes ! ET ça, c'est beaucoup plus grave quand ce sont ceux qui tiennent les cordons des bourses...et de nos impôts. Ils sont ensuite obligés d'inventer de nouvelles taxes "sociales" pour que les plus riches paient plus que les pauvres, POUR LE MEME SERVICE ! C'est donc ça l'EGALITE en FRANCE ????? En France, certainement pas, mais alors, Sanvignes serait-il le petit village gaulois réfractaire aux lois nationales ???? |
|  | | Gnaulu Admin

Messages: 644 Date d'inscription: 17/03/2010
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Mar 23 Nov - 14:33 | |
| Payer et encore payer! Une chose est sûre: quels que soient les prochains gestionnaires de la commune, ils n'auront pas de mal à évoquer " l'héritage" des précédentes mandatures...
'cré vains dieux!!!
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|  | | Géronimo
Messages: 98 Date d'inscription: 25/11/2010
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Mar 4 Jan - 13:11 | |
| Et quand on voit le nouveau rapport du précédent Conseil Municipal, on peut à nouveau se poser les bonnes questions : augmentations des enveloppes financières des uns et des autres. Mais comment nos élus comptent-ils payer pour les gouffres qu'ils creusent tous les ans ? Et les 2,5 millions d'€uros d'investissement pour des "créations" de choses qui existent déjà (créer, c'est innover, pas remplacer du vieux par du jeune), on va le prendre où cet argent ? devinez, classes moyennes, quelles vont être les directions prises en mars, pour le vote du budget !!!!! |
|  | | Géronimo
Messages: 98 Date d'inscription: 25/11/2010
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Jeu 6 Jan - 8:45 | |
| La hausse des points d'indices, avec comme responsable à cela le Gouvernement actuel ? On connaît hélas un peu trop la ritournelle locale.... |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Jeu 6 Jan - 11:13 | |
| La réduction définitive d'un service culturel si cher à feu notre Papy Mougeot, volatilisé en implosion et en orbite éternelle ? Facile et logique, puisqu'il faut maintenant respecter ses promesses, et que celle-ci est signée depuis 2008/2009 pour échéance à juillet 2012. Allez, hop, 100000€ économisés ! de quoi vouloir réinvestir immédiatement, sans s'occuper des "déchets" humains que cela générera par l'inscription à Pôle-emploi de tous les acteurs réguliers de ce service !!! Mais qui disait que le Socialisme visait à donner du travail et du pain aux gens, respecter la dignité de chacun ? Ah non, ce devait être Coluche, mais il n'était pas Socialiste lui, il était JUSTE HUMAIN, avec des c...  ...s, pas comme certains. |
|  | | Tapiola

Messages: 130 Date d'inscription: 27/04/2010
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Jeu 6 Jan - 11:20 | |
| oui mais n'oubliez pas cher Zorglub que feu Coluche vivait il y a fort longtemps de cela, au siècle dernier, à une ère où l'on pouvait tout dire et encore espérer, et qu'aujourd'hui, dans notre société ultra bien pensante et si libertaire, il serait avec sa gouaille et ses histoires de pote plus que controversé à l'heure même où encore on l'adule... Quant à sa définition du courant de pensée dont vous parlez, il n'avait pas non plus encore rencontré notre président (de quoi?) qui comme chacun le sait est la cause de tout ce qui va de travers (c'est pas nous, c'est lui...) Bien à vous... |
|  | | Vieux ragot

Messages: 1292 Date d'inscription: 31/03/2010
 | Sujet: Re: La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. Jeu 6 Jan - 20:54 | |
| Coluche n'était pas tendre avec les politiques :«C’est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c’est de travers.» Dans le genre, Chevallier et Laspalas ne sont pas tendres non plus: http://www.dailymotion.com/video/xdx7mo_chevallier-laspales-le-candidat_people#from=embed Si certains s'y reconnaissent, c'est qu'il auront tout fait pour... |
|  | | | | La fonction publique locale: un autre "mammouth" à dégraisser. | |
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